Salut ,
Ça te dirait d'avoir un mini coaching en copywriting, en direct, là tout de suite ?
J'espère bien …
Parce que c'est exactement ce qu'on va faire dans cet email ;-)
Je t’explique :
J'ai récemment reçu un message de la part d’Isabelle (une lectrice), qui m’a demandé mon avis sur sa page de vente :
« Bonjour Théo.
Je me permets de te déranger pour te demander un petit conseil.
J'ai rédigé une page de vente en suivant le modèle de l'étoile que tu as généreusement mis à disposition. Merci en passant.
Je t'explique: je suis jeune blogueuse et je m'apprête à mettre en "vente" sur mon site une méthode d'amélioration de l'estime de soi. Mes prospects sont des personnes qui sont intéressés par la réussite personnelle.
Dans la rédaction de ma page de vente j'en suis à la section "décrire les peurs / peindre le rêve ».
Je t'envoie en copie ce que j'ai écris juste pour avoir ton avis en toute objectivité. Je précise que ce que j'ai écris est la pure vérité tirée de mon histoire personnelle.
Mes interrogations sont: est-ce que ça ne fait pas trop de se livrer comme ça ? J'arrive pas à déterminer la limite qu'il faut mettre... Qu'en penses-tu?
J'espère que tu me liras et que tu me répondras. Merci en tout cas. »
Ça, c'est l'email d'Isabelle.
Et ça, c'est l'histoire en question qu'elle a mit sur sa page de vente (je te mets juste le début) :
« C'est l'histoire d'une enfant de 7 ans qui "suit" ses parents lors d'un déménagement à l'autre bout du Monde et qui, ne le sachant pas encore, abandonne en même temps l'insouciance de son enfance.
Elle se retrouve seule dans un environnement hostile et n'arrive pas à s'intégrer: sa vivacité d'esprit est perçue comme de l'arrogance et ses nouveaux camarades de classe la détestent pour ça.
D'ailleurs les railleries ne suffisent plus, il faut passer un autre pallier. Donc dorénavant ils n'attendent plus qu'une chose: la sortie des classes pour se mettre à plusieurs sur elle et la frapper avant de s'enfuir en courant. »
Wow.
Ok.
Cette histoire est (très) émotionnelle. On peut donc penser qu'elle marcherait super bien dans une page de vente.
MAIS (parce qu'il y a un "mais") …
Il existe 2 règles essentielles à suivre lorsqu'on raconte une histoire sur sa page de vente.
2 règles essentielles qui vont te permettre d'être sûr que ton histoire va marcher (et donc qu'elle va vraiment te rapporter de l'argent).
Ces 2 règles, ce sont celles que j'ai données à Isabelle.
Et je les partage aujourd'hui avec toi dans ce mini coaching copywriting (de la MÊME façon que je lui ai répondu).
Les voici :
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Ok Isabelle, c’est pas mal.
C’est même bien.
Mais pour être vraiment sûr de vendre avec ton histoire, il faut que tu suives 2 règles essentielles.
Première règle :
Est-ce que tes lecteurs se reconnaissent
dans ton histoire ?
C'est primordial de se poser la question. Et la réponse est très simple :
S’ils se reconnaissent dedans —> tu gardes l’histoire.
S’ils ne se reconnaissent pas —> tu la vires (ou du moins, tu la modifies).
On voit tout le monde parler tout le temps du storytelling …
Et je suis d’accord !
Raconter une histoire dans laquelle tes prospects se retrouve, c'est puissant.
C'est même la base du copywriting.
Mais la nuance est justement là : une histoire dans laquelle tes prospects se retrouvent.
Si ce n’est pas le cas, tu ferais mieux de supprimer l’histoire, car cela ferait plus de mal que de bien à tes ventes.
Deuxième règle :
Développer les frustrations et les désirs de tes prospects dans ton histoire
C'est un conseil que je rabâche sans arrêt.
Mais si je le fais, c’est justement parce que c’est ÇA qui va permettre de générer de vraie ventes.
Parce que c’est une fois que tu crées la connexion émotionnelle que ton prospect va ensuite te faire assez confiance pour acheter ton produit.
Donc quand tu continues ton histoire en disant :
"J'ai été la personne qui se croyait inférieure aux autres et qui ne comprenait pas pourquoi on l'aimait.
Je pensais que je ne méritait pas d'être heureuse.
J'accordais énormément d'importance au regard d'autrui et j'avais une peur-panique du conflit.
Etc …"
C'est top.
Si ce que tu dis sont des choses que tes lecteurs vivent ou ont vécu, c'est génial.
Mais du coup, tu devrais aller encore plus loin …
Si tes lecteurs vivent ces choses, tu devrais les développer - et les mettre sous forme d'une histoire.
Je m'explique …
Parler des frustrations que tes prospects vivent en mode "tiret" les une après les autres comme tu le fais, c'est la première étape d'une bonne page de vente.
L'étape au-dessus (et donc celles où les ventes arrivent vraiment), c'est de mettre ces frustrations sous la forme d'une histoire.
En donnant des exemples précis.
Par exemple, quand tu dis :
"J'ai été la personne qui se croyait inférieure aux autres et qui ne comprenait pas pourquoi on l’aimait. » …
Tu peux continuer en donnant un exemple précis sur : "Comment ça a pu affecter ta relation avec tes amis, parce que tu avais toujours besoin d’être sûre qu’on t’appréciait …"
Quand tu dis :
« Je n'osais surtout pas affirmer mes choix ou m'affirmer tout simplement, de peur d'être rejeté. » …
Tu peux aller plus loin en disant : "Que ça t'as déjà porté préjudice au travail parce que tu n'osais pas t'imposer, que du coup tu te laissais marcher dessus …"
Tu vois le genre ?
En copywriting, la règle est simple :
Plus tu exprimes des scènes de vie précises que tes lecteurs ont déjà vécu …
Et plus tu gagnes.
Wow, eh bien !
C’est une sacrée analyse que tu as là Isabelle. Presque un mini coaching ;-)
Mais bon, tu m’as inspiré avec ta PDV, donc c’est cool.
Utilise ces infos à bon escient et tiens-moi au courant de la suite.
A plus,
- Théo
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En effet, c'était un sacré coaching !
On récapitule --> 2 règles essentielles quand on raconte une histoire :
1) Raconter une histoire dans laquelle nos prospects se retrouvent
2) Raconter des scènes de la vraie vie lorsqu'on parle des désirs ou des frustrations
Tu fais ça dans ta page de vente, et les ventes pleuvent. (☔)
Croix de bois, croix de fer.
Toi aussi utilise ces infos à bon escient .
Et tiens moi au courant de la suite.
A plus,
- Théo