Bien le bonjour ,
Ça fait 2 jours que je ne t’ai rien envoyé parce que je suis sur une île complètement (quasiment) coupée du monde, au fin fond de la Thailande.
Cette ile, c’est l’ile de Ko Yao Noi.
Pour y aller, j’ai du prendre 2 bus, un bateau pendant 2h30, et un taxi ensuite pour m’emmener à bon port.
Bref. Et tout ça pour quoi ?
Pour rien au final.
Parce que sur cette ile, pour être tout fait honnête avec toi, il n’y a presque rien à faire.
À part nager …
Profiter du soleil …
Prendre le temps …
C’est tout.
Mais tu sais quoi ? C’est justement ça qui est génial.
C’est ça que je recherchais en partant de Phuket et de son agitation ultra-touristique.
Je voulais trouver une île calme, où j’aurais le temps de me ressourcer et de réfléchir …
Et c’est exactement ce sur quoi je suis tombé.
Du coup, pour moi, à l’instant T, c’est le paradis.
C’est pour ça que durant mon séjour de 3 jours sur cette île, je vais t’envoyer ces emails que j'appelle « Robinson Crusoé ».
Pas du contenu marketing, pas de copywriting …
Juste moi et mes pensée du moment après avoir pris un bain, au soleil, avec le sel encore présent sur ma peau.
Ne t’inquiètes pas : quand je rentre, on repart sur du contenu plus classique et notamment des vidéos.
Mais là, je galère déjà à t’envoyer cet email, alors je ne te dis pas pour l’upload sur YouTube (et puis sincèrement, je pense que ces emails peuvent te faire du bien et te plaire).
Du coup, c’est parti pour les emails Robinson Crusoé.
Et on commence dès aujourd'hui avec cet email qui pourrait finalement être résumé par cette phrase :
Peu importe juste où tu nages, tu auras toujours pied.
Qu’est-ce que ça veut dire ?
C’est juste que sur cette île, les plages sont un peu particulières, car elles sont très longues.
Du coup, quand tu marches pour aller dans l’eau … tu peux très bien marcher pendant 10 minutes … et tu auras encore pied.
Au début, je trouvais ça chiant.
Puis finalement, ça m’a fait sourire. Parce que ça correspond très bien avec le concept que je veux te faire passer dans cet email, qui est en gros ;
Arrête de marcher. Dans 10 minutes, ça sera encore pareil. Ce que tu veux, c’est nager, et tu peux le faire maintenant … alors nage.
Point barre.
Ce que je veux te dire par là, c’est que ça ne sert à rien d’attendre un miracle qui va venir changer ta vie d’un coup d’un seul, pour la rendre subitement plus intéressante.
Ça, ça n’existe pas.
Ça peut paraitre farfelu … un peu trop philosophique … mais la vérité est la suivante :
Tout est déjà là.
- Non, tu n’as pas besoin de partir sur les routes pour faire un voyage introspectif et trouver miraculeusement ta voie.
- Non, tu n’as pas besoin d'être à l’autre bout du monde pour trouver ta raison de vivre.
Tout est déjà là, à l’intérieur de toi.
Tu as juste à t’écouter, honnêtement, et faire ce que tu désirs vraiment faire.
En gros : tu as juste à commencer à nager, là, maintenant …
Au lieu de marcher sans cesse, dans l’espoir d’arriver un jour à un paradis espéré.
Par exemple, tu vois, j’ai toujours pensé que je serais plus heureux ailleurs.
Que c’est en voyageant que d’un coup d’un seul, ma vie prendrait sens,
Mais au final ? C’est toujours pareil : quand tu arrives dans un nouveau pays, tu es super heureux.
Car tu as plein de nouvelles choses à faire …
De nouveaux trucs à voir …
C’est l’abondance.
La nouveauté.
La liberté.
Et ça fait kiffer.
Mais au bout d’un moment ?
Ton excitation retombe. Et tu finis même par t'ennuyer.
Tout simplement parce que tu te rends compte que ce n’est finalement pas SI différent que de là où viens …
Et que LÀ AUSSI, les gens vont à l’école.
Les gens bossent.
Les gens mangent, les gens boivent, les gens chient.
Bref : partout, où que tu ailles, c’est toujours la même chose.
Et à moins de vraiment partir à l’autre du bout du monde en mode ermite seul avec toi-même pour le restant de ta vie ?
Tu n’auras jamais de changement ultra-radical, du moins sur le long terme (et je suis quasiment sûr que cette vie d’ermite n’est pas la solution, et qu’au final, on serait bien moins heureux d’agir comme ça …)
Mais alors … c’est quoi le secret ?
Concrètement : quand est-ce que notre vie commence à être intéressante ?
Quand est-ce qu’on commence à vraiment kiffer ?
C’est simple : quand on commence à nager au lieu de marcher sans arrêt pour espérer nager.
En gros : quand on commence à comprendre qu’on peut être heureux LÀ MAINTENANT, et qu’il ne faut pas nécessairement attendre un moment précis (ou d’aller à l’autre du bout du monde) pour faire ce qui nous plait.
Le bonheur, c’est t’écouter …
Voir que ce qui te rend vraiment heureux se cache au fond de toi …
ET LE FAIRE.
Tout simplement.
En gros : quand tu commences enfin à suivre ta mission de vie.
Par exemple, pour moi, c’est ça.
Prendre mon ordi et te taper ce message, alors même que j’ai faim, que j’ai envie d’aller manger et que j’ai prévu d’aller faire du kayak.
Mais c’est ÇA qui me rend heureux.
Qui me rend fier de moi.
Qui me fait me sentir accompli.
D’ABORD suivre ma mission de vie qui est te partager mes idées …
Et ensuite kiffer.
Et tu sais quoi ? Quand tu procèdes comme ça, tout change dans ta vie.
(Littéralement)
Parce que tu comprends alors que c’est TOI qui créées ton propre bonheur, et qu’il ne vient pas de l’extérieur.
Bien sûr, tu vas toujours kiffer faire des voyages …
Faire des activités comme ça sur un coup de tête.
Et tout ces trucs augmenteront ton niveau de bonheur !
Mais ce qui change tout, c’est que tu ne feras plus ces choses pour essayer de combler un vide et de trouver ton bonheur …
Mais juste pour le kiffe.
Parce que ton vrai bonheur est à l’intérieur de toi - et tu l’auras compris.
En gros, sans faire le gourou de dév perso ou quoi :
Tu es heureux grâce à toi, tes tes actions au quotidien, ton activité. Ta mission de vie.
Et ça, c’est le vrai bonheur durable, qui ne s’épuise jamais.
Car lorsque tu essayes sans cesse de trouver ce bonheur dans le monde extérieur, tu te rends compte que ne sont que des « shots d’endorphines » que tu poursuis …
Et donc que tu vogues sans cesse de distractions en distractions, pour combler le vide.
Par exemple, c’était mon cas avant de comprendre que ce qui me faisait vraiment vibrer et qui me rendait accompli était de travailler sur mon business.
Avant, j’enchainais les filles et sortait trop en soirée.
Voilà, c’est dit.
Ce n’est peut-être pas la plus belle des façons de le dire, mais c’est la vérité.
Au fond de moi, je SAVAIS que je voulais lancer mon business …
Créer des formations …
Sortir plus de contenu …
Partager mes vraies idées …
Mais ça me faisait peur.
Car ça demandait du travail, de réfléchir, d’échouer, et de me confronter au regard des autre.
Et surtout : de m’écouter moi, vraiment.
Sans plus me mentir à moi-même.
Ça fait peur …
Et c’était donc beaucoup plus facile pour moi d’installer Tinder, de rencontrer une nouvelle fille chaque semaine, et de sortir régulièrement en soirée.
Pour me « noyer » dans ces distractions …
Oublier la petite voix qui est en moi …
Et me convaincre que « mais non, c’est bon, je suis heureux comme ça ».
Bien sûr, j’ai vécu des bons moments pendant cette période de ma vie.
Mais en réalité, je crois que c'est celle où je me sentais le plus triste.
Tout simplement car je ne faisais pas ce que je désirais RÉELLEMENT.
Certain passent leur vie comme ça, à essayer de tout faire pour ignorer leur petite voix.
D’autres se réveillent, à 20 ans, 30 ans, 50 ans, 80 ans …
Peu importe.
Le tout, c’est de se réveiller.
(Et de commencer d’arrêter de se sentir à soi-même)
Je pense sincèrement que faire abstraction de cette petite voix (et de ce que dit son coeur au final) est la plus grande cause racine du malheur de ce monde.
C’est pour ça qu’il y a des gens aigris, jaloux, ou toujours à critiquer. Car ils se sentiront toujours frustrés de ne pas avoir suivi leurs rêves.
Et au contraire, je pense sincèrement que les gens heureux - ceux qui sont vraiment bien dans leur vie et qui aiment la vie - sont ceux qui ont suivi leur voix.
Ce sont ceux qui se sont dit à un moment :
« Bon, je ne peux plus me mentir à moi-même. Je sais que ma vocation n’est pas d’être boucher, mais d’être chamelier, et de faire des traversées dans le désert du Sahara. Alors je plaque tout, mes côtes de porc, mon couteau et mon tablier, et je bouge en Égypte. »
Non, effectivement : ce n’est pas simple.
Ça fait peur, et ton entourage va te trouver fou.
Mais au final, quel est le plus important ?
- Te mentir à-toi même toute ta vie ?
- Ou prendre le temps de vraiment t’écouter … de suivre ton coeur … et être heureux, vraiment, pour le restant de ta vie ?
Le choix n’appartient qu’à toi .
Rappelle-toi juste que c’est TOI qui fais ton destin …
Et surtout …
Qu’il n’est jamais trop tard.
À demain pour un nouvel email d'ermite,
- Théo